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L’auto-discipline

Quand j’étais étudiante, je mangeais souvent des céréales pour le dîner.

J’adorais ça, alors pourquoi pas ?

Je faisais ce que j’avais envie, à l’heure où j’avais envie, et j’avais l’impression que c’était ça, être libre.

Mais à la fin de la journée, je n’étais pas vraiment satisfaite de moi, ni bien dans mon corps.

Au fond, j’aurais rêvé d’être en forme, sportive.

En fait, je n’étais pas franchement libre. J’étais même plutôt esclave de mon addiction au sucre, de ma zone de confort et de ma peur de l’échec.

Ça m’a pris quelques années pour réaliser que la liberté en réalité, c’est être qui l’on souhaite.

C’est se fixer des objectifs pour soi et uniquement pour soi, et se donner les moyens de les atteindre.

Et ça, ça passe par l’auto-discipline.

Se forcer à faire quelque chose qu’on a pas forcément envie de faire, dans notre propre intérêt.

Pour être la personne qu’on veut être plutôt que subir.

Ça semble contre-intuitif, mais la liberté d’être vraiment soi va de pair avec l’auto-discipline.

Si on ne faisait que ce qu’on a envie de faire, on se laisserait vivre.

Mais souvent, on a envie d’être la meilleure version de nous-même.

Celle qui se sent libre et épanouie parce-qu’elle est elle-même.

Celle qui n’est pas déçue d’elle a la fin de la journée, mais satisfaite.

Et ça, ça demande un cadre, des habitudes, des engagements auprès de soi-même qu’on tient.

La discipline qu’on s’impose trouve ton son sens quand elle est motivée par la réponse à une question : qui ai-je envie d’être ?

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