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Je suis une sugar addict

Le sucre et moi, ça a toujours été le grand amour.

J’en avais forcément envie au cours de la journée.

Il FALLAIT que je grignote quelque chose. Les fameux cravings

Je n’opposais pas trop de résistance : j’avais toujours des biscuits dans le tiroir de mon bureau.

S’il était vide, j’étais frustrée. Je pouvais penser pendant 1h à ce que j’allais m’acheter en rentrant chez moi. Le sucre m’aidait en cas de coup de barre ou de stress.

Et puis il y avait les petits plaisirs sucrés habituels, systématiques, auxquels je ne réfléchissais même plus, comme le dessert après le repas ou le chocolat devant ma série le soir.

Tout mis ensemble, ça faisait beaucoup. Vraiment beaucoup.

Je n’étais pas le genre à manger 2 gâteaux et ranger la boite, si tu vois ce que je veux dire.

Au fond, j’avais conscience que ma consommation était problématique.

Mais aimer le sucré, c’est bien accepté socialement. Il est partout.

Sucre = plaisir, pas addiction.

Et puis j’étais en pleine forme. L’idée d’avoir des problèmes de santé me paraissait lointaine.

Alors quel était le problème ?

J’avais des petits désagréments : une peau pas super nette, du gras au niveau du ventre et de la cellulite. Le fameux coup de barre après le déjeuner.

Et puis l’impression de ne pas être maître de moi-même.

Alors j’ai décidé d’arrêter pour reprendre le contrôle et voir si j’en étais capable.

C’est là que j’ai mesuré l’ampleur des dégâts.

J’étais réellement addict.

Il y a eu les symptômes du manque, la frustration et les rechutes (merci les fêtes de fin d’année).

La fatigue et le moral dans les chaussettes.

À côté, arrêter la clope était une promenade de santé.

Me sevrer du sucre m’a pris plusieurs années. Littéralement.

Mais j’ai repris le contrôle de ma vie et gagné en estime de moi.

J’ai perdu quelques kilos tout en mangeant plus et mes petits désagréments ont disparu.

Avant ça, j’ai expérimenté pas mal de choses.

Des choses qui marchent et des conseils de charlatans.

J’aurais pu gagner pas mal de temps avec des vrais conseils pratiques, applicables quand l’envie était trop forte et que j’étais sur le point de craquer.

Je crois que connaître l’équivalent en carré de sucre n’a jamais arrêté une addict…

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