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La tactique du salami

Ce matin, je me suis sentie un peu submergée. Trop de trucs à faire, une to-do list qui déborde…

Je réalise toute la montagne que j’ai à gravir, et je ne sais même pas par où commencer.

Ça me fait peur, ça m’impressionne, je tourne un peu en rond.

Oh tiens ! Je réalise que je n’ai pas de calendrier papier sur mon bureau.

Je me dis que ce serait bien quand même d’en avoir un à portée de main pour visualiser les semaines à venir.

Ni d’une, ni d’eux, je me mets à tracer des cases à la règle sur une feuille et à écrire les jours de la semaine.

Bref, je procrastine.

Je ne commence pas, et mon inconfort ne disparaît pas.

C’est comme un avion : ce qui consomme le plus, c’est le décollage.

Et là, j’ai pensé à Mátyás Rákosi.

Oui, ça m’arrive de penser à des dirigeants communistes hongrois de bon matin…

Bon, plus précisément, j’ai pensé à sa tactique du salami. Celle qui lui a permis de s’attaquer aux géants qui s’opposaient au communisme, “tranche après tranche, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien”.

C’est vrai que manger un salami en entier, comme ça, c’est compliqué. Je suis végétarienne en plus.

Mais tranche par tranche, on peut en venir à bout.

En divisant une grosse tâche en une multitude de plus petites, et en commençant par la plus petite possible. Celle qui n’est pas si impressionnante et décourageante que ça, finalement.

Quelle est la première chose que je puisse faire pour gravir la montagne ? Commencer par chausser mes baskets et mes bâtons.

Et ça y est, je suis lancée.

 « Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. » Lao Tseu

 

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À bientôt,

Stef

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